« Impossible éco-fuite » par Nicolas Casaux

magasin bio« Nous avons besoin d’un « contre-frottement pour stopper la machine » (Thoreau), d’une résistance politique proactive et organisée à même d’entreprendre des actions véritablement déstabilisantes et perturbatrices de la civilisation industrielle mondialisée. »

« Tout cela pour dire, en paraphrasant Thoreau, qu’il existe un millier de manières d’avoir l’impression de s’attaquer aux branches du mal (qui ne font parfois que stimuler leur croissance), contre une seule manière de s’attaquer à ses racines.

Que pour l’instant, le mouvement de résistance organisé capable de s’attaquer à ces racines, de frapper où ça fait mal pour paralyser ou mettre hors d’état de nuire la machine industrielle à consumer des combustibles fossiles, à émettre du CO2, à réchauffer l’atmosphère, à la saturer de particules toxiques, à vider les océans, à les remplir de plastiques et à les acidifier, à raser les forêts, à les remplacer par des villes, des monocultures et des routes, à perforer les sols pour en extraire des « ressources minières », etc., n’est pas en vue.
Et qu’il incombe, à ceux qui le comprennent, de faire ce qu’ils peuvent pour participer à la création d’une telle résistance.​ »

ARTICLE COMPLET : De l’impossibilité de l’éco-fuite et de l’inefficacité de la consom’action (par Nicolas Casaux) http://partage-le.com/2017/11/8324/

PS : en prime, vous trouverez dans cet article une citation de la maman de mano solo... ;-)