I) « Tout mouvement de libération de l'homme ne saurait plus passer maintenant que par une déscolarisation.»

Ivan Illich

II) « L'oppression des enfants est première, et fondamentale. Elle est le moule de toutes les autres. »

Christiane Rochefort

III) « Quels enfants allons-nous laisser à la planète ? »

Jaime Semprun

IV) « Non plus créer des écoles alternatives, mais des alternatives à l’école »

John Holt

V) « Notre principale menace aujourd'hui est le monopole mondial de domination scolaire sur l'esprit des hommes. »

Everett Reimer

VI) « Ce qui me paraît le plus insupportable, c'est que l'école me séparait de moi-même. »

Christian Bobin

VII) « Plus l’homme se connaît par la voie officielle, plus il s’aliène »

Raoul Vaneigem

VIII) « Je perçois l'école non pas comme une institution qu'il faut réformer et perfectionner, mais comme une prison qu'il faut détruire. »

Cornélius Castoriadis

IX) « Ce qui abrutit le peuple, ce n'est pas le défaut d'instruction mais la croyance en l'infériorité de son intelligence. »

Jacques Rancière

X) « Prisonnier de l'idéologie scolaire, l'être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et, par cette abdication, l'école le conduit à une sorte de suicide intellectuel. » Ivan Illich

XI) « Les hommes qui s'en remettent à une unité de mesure définie par d'autres pour juger de leur développement personnel, ne savent bientôt plus que passer sous la toise.» Ivan Illich

Site connexe : débordelisation.

LOGO 1 coul inv

Nexus

COUV NEXUS 108 WEBOn parle de nous (interview) dans le numéro 108 de Nexus de Jan/Fév 2017

Dossier « Déscolariser la société »

moinsOn a participé au dossier sur la déscolarisation du numéro 24 (août/sept 2016) du journal romand d'écologie : - Moins

L'école de la peur (texte complet)

ecoledelapeur

Attention aux méprises !

Nous ne sommes pas pour l'Instruction En Famille (IEF) sauf comme solution temporaire, celle-ci est inégalitaire et faire la part belle à une autre institution de l'ordre adulte presqu'autant problématique que l'école (si ce n'est plus !) Pourquoi toujours penser les choses en terme de systèmes fermés ?

Notre revendication se situe sur les communs et un monde ouvert : établir des écoles libres (chacun est libre d'y aller quand il veut), égalitaires (chacun peut intervenir pour enseigner), communales, citoyennes, gratuites, débarrassées de l'État, dans les espaces publics et communs, autogérées.

Bibliographie déscolarisation

Une société sans école
Ivan Illich
Mort de l'école
Everett Reimer
Le maître ignorant
Jacques Rancière
Comme des invitées de marque
Léandre Bergeron
Les apprentissages autonomes
John Holt
Pour décoloniser l'enfant
Gérard Mendel
Avertissement aux écoliers et aux lycéens
Raoul Vaneigem
Apprendre sans l'école
John Holt
Et je ne suis jamais allé à l'école
André Stern
La fin de l'éducation ? Commencements.
Jean-Pierre Lepri
Insoumission à l'école obligatoire
Catherine Baker
L'école de Jules Ferry, un mythe qui a la vie dure
Jean Foucambert
De l'éducation
Jiddu Krishnamurti
Pour l'abolition de l'enfance
Shulamith Firestone
L'école mutuelle, une pédagogie trop efficace ?
Anne Querrien
L'enfant et la raison d'Etat
Philippe Meyer
Le pédagogue n'aime pas les enfants
Henri Roorda
Les enfants d'abord
Christiane Rochefort
Les cahiers au feu
Catherine Baker
La fabrique de l'impuissance 2, l'école entre domination et émancipation
Charlotte Nordmann
La fabrique scolaire de l'histoire
Laurence de Cock et Emmanuelle Picard
L'école contre la vie
Edmond Gilliard
Libres enfants de Summerhill
A.S. Neill
Soumission à l'autorité
Stanley Milgram
Si j'avais de l'argent, beaucoup d'argent, je quitterais l'école
Une éducation sans école
Thierry Pardo
La véritable nature de l'enfant
Jan Hunt
C'est pour ton bien
Alice Miller
L'herméneutique du sujet
Michel Foucault
Ni vieux ni maîtres
Yves Le Bonniec et Claude Guillon
L'individu et les diplômes
Abel Faure
La domination adulte
Yves Bonnardel
Encore heureux qu'on va vers l'été
Christiane Rochefort
S'évader de l'enfance
John Holt
Inévitablement (après l'école)
Julie Roux

Article en avant

mamandeserie

Global larcin

Le monde est un grand larcin, un grand accaparement très diversifié, chacun son butin :

Les Élus volent le pouvoir.

Les universitaires volent l'université.

Les professeurs volent l'apprendre.

Les bibliothécaires volent les bibliothèques.

Les propriétaires volent la terre.

Les patrons volent la force de travail.

Les médecins volent la médecine.

Les médias volent l'information. ... etc. (S.R.)

Scolarisation du monde (le film)

schooling the worldAvec sous-titres Fr (bouton CC)

Outil n°1 pour lever le voile

etymosvignette

Les deux faces de la même médaille

mairieecoled

Cliquez sur l'image pour l'agrandir dans un onglet

Article du 30/08/2015

Un document exceptionnel !

millecitations

Nos liens Illustrateurs

Émissions en direct sur une radio locale

LE MONDE ALLANT VERS..., un jeudi sur deux à 19h30, sur la petite radio locale : RADIO GRÉSIVAUDAN.

Vous pouvez écouter ces émissions en rejoignant le site internet de Radio Grésivaudan ou en ouvrant votre radio sur la bonne fréquence.

Générique de l'émission :

Participez en direct en appelant le :

04 76 08 91 91

Accéder aux archives des émissions sur le site de Radio Grésivaudan.

Et si la cause des causes était l'absence d'architecture spirituelle chez chacun ? --> Ecoutez l'émission sur "La Citadelle" :

Fallait oser...

« L'enfant a droit à une éducation gratuite et obligatoire. »

Charte des droits de l'enfant de l'UNESCO

Bossuet nous disait :

« Il n'y a point de plus grand obstacle à se commander soi-même que d'avoir autorité sur les autres. »

 Professeurs, déscolarisez-vous !

« Les enfants ne sont pas seulement extrêmement doués pour apprendre; ils sont bien plus doués pour cela que nous. En tant qu'enseignant, j'ai mis beaucoup de temps à le découvrir. J'étais un enseignant ingénieux et plein de ressources, habile à élaborer des séquences de cours, des démonstrations, des outils de motivation et tout ce galimatias. Et ce n'est que très lentement et douloureusement - croyez-moi, douloureusement ! - que j'ai réalisé que c'était quand je me mettais à enseigner le moins que les enfants se mettaient à apprendre le plus. »

John Holt

Corollaire ou conclusion de cette idée de Holt : si on enseigne à l'E.N., c'est donc pour propagander, détourner, aliéner.

Sur le refus de parvenir

« Les honneurs déshonorent, le titre dégrade, la fonction abrutit. » Flaubert

*****

« Si nous voulons un monde nouveau, comment accepter de grimper, d'être reconnu par des institutions du vieux monde ? »
Marianne Enckell

Autres citations sur le refus de parvenir

Le corps enseignant ?

On parle toujours du « corps enseignant », mais jamais de son âme... C'est parce qu'il n'en a pas. Et s'il en avait une, ce serait évidemment celle, noire et vicieuse, de Jules Ferry.  S.R.

julesferryamenoireVoici le monsieur qui s'occupe de vos enfants !

descoetdroit

« L'éducation, avec son fer de lance qu'est le système de scolarité obligatoire, avec toutes ses carottes, ses bâtons, ses notes, ses diplômes et ses références, m'apparaît aujourd'hui comme la plus autoritaire et la plus dangereuse des inventions humaines. C'est la racine la plus profonde de l'état d'esclavage moderne et mondialisé dans lequel la plupart des gens ne se sentent rien d'autre que producteurs, consommateurs, spectateurs et fans, motivés de plus en plus, dans tous les aspects de leur vie, par l'appât du gain, l'envie et la peur. »

John Holt

Lien vers des centaines d'autres citations sur le sujet (mis à jour de teps en temps)

 

Déscolarisation.org

Aider la déscolarisation de la société

Certaines personnes nous contactent pour nous demander comment oeuvrer elles-aussi dans le sens d'une déscolarisation de la société, comment apporter leur pierre dans cette direction. Voici quelques suggestions (en plus de déscolariser ses propres enfants et son propre cerveau) :

1er axe : bâtir une skholè libre et égalitaire

Cela implique de répérer autour de vous les lieux publics. Attention aux deux pièges suivants :

• Premièrement, le caractère public de très nombreux lieux a été savamment gommé, notamment grâce à la technique de l'association Loi 1901. Il s'agit pour les pouvoirs de confier la gestion d'un lieu public à une association Loi 1901, c'est une forme de privatisation qui ne dit pas son nom, extrêmement pernicieuse et qui est largement contestable. L'association Loi 1901 est un statut privé, il est donc de notre devoir de se révolter quand on souhaite que tel lieu conserve son caractère public. Cette technique est employée massivement, mais il y a une brèche car le lieu ainsi confié à une association reste fondamentalement un lieu public. Le problème est légèrement accentué si l'association en question est locataire (elle paie un loyer), mais le problème politique de la privatisation d'un lieu qui est public au départ reste le même.

• Deuxièmement, la technique de "la vocation du lieu". Il s'agit pour les pouvoirs de définir la vocation de chaque lieu public, cela leur permet de limiter drastiquement le champ des possibles autour de choses qu'ils peuvent contrôler et qui seront toujours innofensives vis-à-vis de l'ordre établi. C'est cette technique de la vocation qui leur permet facilement d'interdire l'accès arbitrairement à tout un tas de personne, et ça marche trop bien, les gens se soumettent à ces vocations, malheureusement sans se poser plus de question.

Une fois ces deux difficultés levées et que vous avez clairement identifié les lieux publics, il vous faut militer et créer la polémique pour appeller à ce que ces lieux publics retrouvent un fonctionnement libre et égalitaire (pour qu'ils deviennent des lieux libres de culture et d' "éducation" libre).

Qu'est-ce qu'un fonctionnement libre et égalitaire ?

C'est un fonctionnement par plannings (accessibles 24h/24 sur internet) et tirage-au-sort si l'on est contraint de devoir départager deux personnes. C'est un fonctionnement basé sur l'équité, sur le partage des espaces entre tous les citoyens. C'est un fonctionnement où l'on s'assure que personne ne prend la place d'un autre, mais donc, c'est aussi un fonctionnement qui ne limite pas les bonnes volontés : si un lieu est disponible, à priori il ne doit pas y'avoir de limite à ce quelqu'un l'investisse autant qu'il le souhaite (sauf décision démocratique contraire). Enfin c'est un fonctionnement basé sur la gratuité, qui ne requiert rien d'autre que le statut de citoyen.

Les objections classiques à ce type de fonctionnement :

• Le coût de location :

Dans le cadre d'utilisation de lieux publics, on vous objectera regulièrement la question du coût. Essayez de ne pas vous laisser impressionner et de prendre un maximum de recul. Analysez tout simplement le prix qu'on vous annonce car ces prix sont souvent complètement stupides et le pire : arbitraires et sans aucun principe de réalité. La technique employée ici est de créer l'illusion que la mairie est "le propriétaire" et que vous, vous allez être "le locataire" (c'est hiérarchique). Si vous acceptez cette illusion, "payer un loyer" vous semblera tout naturel. Or, il faut toujours avoir en tête qu'un lieu public est une propriété collective : vous êtes propriétaire du lieu au même titre que vos concitoyens, et la mairie ne devrait être que le garant pragmatique de l'égalité et de la liberté (non le chef et le propriétaire). Ainsi le coût ne devrait être que ce qui est consommable, en l'occurrence "les fluides" (liés au chauffage, à l'éclairage et aux sanitaires). Nous arrivons donc à un coût qui frôle le zéro pendant les beaux jours et qui atteint une poignée d'euros par 24h d'utilisation pendant l'hiver. A partir de là, il faut évidemment vous étonner que la collectivité, qui dépense tout un tas de pognon pour tout un tas d'horreurs (grands projets inutiles, vidéo-surveillance, etc.), ne trouve pas le moyen de collectiviser les coûts de fonctionnement des différents lieux publics d'une commune (quand bien même fonctionneraient-ils tous les jours).

Des lieux-publics libres et égalitaires où la population peut se rencontrer seraient quand même pourtant la base de la base d'une vie fondée sur l'égalité, la liberté et la fraternité. Ceci étant dit vous pouvez répondre que vous êtes de toute façon prêt à payer individuellement le coût de fonctionnement qui rappelons-le devrait avoisiner les zéro en période de beaux-jours. A l'heure actuelle, les Pouvoirs vous répondront que tel espace coûte tant de dizaines ou de centaines d'euros pour le réserver et l'utiliser : 450 € la journée pour cet espace, 110 € pour cet autre, 800 € ici, 70 € là. Le but est bien d'empêcher la vie, c'est pourquoi j'insiste : il faut prendre du recul et vous indigner de ces montants qui ne veulent strictement rien dire. On me dira que ces montants servent à renflouer "le budget investissement" de la ville ou à rembourser des crédits. Là-dessus, je pourrais m'étaler sur des pages en faveur des idées développées par le courant dit de "la Décroissance". En deux mots, commençons d'abord par utiliser correctement les lieux publics existant avant de chercher à thésauriser pour construire un Zénith ou un nouveau stade de foot.

Aspect très important, il vous faut mesurer le caractère arbitraire et aléatoire de ces montants. Bien-sûr, on vous vendra l'inverse comme argument : comme quoi ce serait "le même tarif pour tout le monde", ce qui est archi-faux et totalement mensonger. Si vous fraternisez avec les élus et/ou si votre personne ou votre association intéressent les élus, vous découvrirez que ces montants varient sans cesse, voire si vous êtes totalement "l'ami de la municipalité" ils atteignent régulièrement zéro. Une manière simple d'observer ce phénomène est d'aller à différentes manifestations et vous pourrez régulièrement entendre au micro de la part de tel ou tel orateur concerné : « Je voudrais tout d'abord remercier chaleureusement les Élus de Pouilly-les-Noisettes de nous avoir mis à disposition gratuitement la salle Jacques Prévert... ». Ça n'a l'air de rien pourtant c'est terrible, car ce qu'il faut traduire c'est que cette association n'a pas déboursé un centime pendant que telle autre association ou telle personne physique payent. Nous sommes dans un régime atroce de distribution. Le Prince distribue vraiment en fonction de ses amitiés et de ses intérêts (lire Alain sur "la justice distributive" VS "la justice mutuelle").

Parlons maintenant du caractère aléatoire : vous verrez rapidement que si vous "négociez" avec les pouvoirs (quelle horreur), ces tarifs bougent. Je me souviens d'avoir fait baisser la réservation d'un lieu public de 90% (de 1000 Euros à 100 Euros) en deux coups de fil... Il vous faut donc militer pour la gratuité ou en tout cas pour des coûts réels de fonctionnement qui n'empêche pas la vie, une collectivisation des coûts, et l'égalité stricte.

• Le soi-disant désordre d'un fonctionnement libre et égalitaire :

Ensuite, on vous objectera un hypothétique "désordre" du système égalitaire pour lequel vous militez. Je pense que la meilleure posture à adopter c'est de dire que vous êtes tout à fait pour l'établissement d'un "réglement intérieur" pour chaque lieu ou pour tous les lieux publics de la commune, mais que ceux-ci doivent être conçus démocratiquement (donc non par les élus, et non plus par tel ou tel fonctionnaire servile ; c'est le peuple qui doit déterminer la façon dont il souhaite s'emparer et utiliser les lieux publics).

• La question de l'assurance et des risques

Autre objection infâme, la question de l'assurance, couplée au spectre de la sécurité et de la peur. Là-aussi, ne pas vous laisser impressionner. Ces notions souvent balancées à la cantonade, constituent avant tout une technique de gouvernance. Il faut garder la tête froide et tenir ferme vos objectifs en matière de fraternité, de culture, de skholè libre, de rencontres, de vie partagée riche, foisonnante et intéressante. Là aussi, il faut analyser le délire, le mettre à jour, pour tenter de revenir à des choses beaucoup plus réalistes et annoncer que vous n'êtes pas totalement contre un certain nombre de principes liés à la sécurité et à l'assurance. Le délire en question, c'est la démultiplication des assurances, la folie assurancière (et toute les peurs qui entourent ce genre de chose). Le délire c'est aussi, parfois des consignes de sécurité totalement débiles qui vont totalement à l'encontre du vivre-ensemble et de la convivialité (exemple vécu à la MDA de Grenoble : impossibilité de disposer de simples chaises en cercle). Là aussi, ll faut apprendre à s'affirmer. Des objectifs sains, profondémment ancrés en soi, de convivialité et de fraternité doivent servir de soubassement pour mener avec force et détermination cette thérapeia du théâtre, décidemment bien malade.

Actuellement, quand vous allez à une soirée dans un lieu public, vous pouvez être "tranquille" puisque la soirée est très souvent bêtement assurée par de très nombreux contrats d'assurance en même temps qui ont tous le même but ! Nous avons tous, tout un tas d'assurances individuelles. Nous avons tous une "responsabilité civile" qui devrait pourtant suffire pour rencontrer ses concitoyens dans des lieux publics (c'est même d'ailleurs fait pour ça au départ !!). La mairie possède, elle-aussi, d'énormes contrats d'assurance pour les différents lieux publics. Le fonctionnement actuel fait que la plupart du temps, l'association qui réserve un espace doit elle-aussi présenter un contrat d'assurance. C'est un peu la même question que pour le coût de fonctionnement : il faut se remettre en quête de quelque chose qui serait nécessaire et suffisant et envisager sa collectivisation. Les contrats d'assurances de la mairie + les "responsabilités civiles" devraient amplement suffire, le reste n'est là que pour créer un "gouvernement par la contrainte" et écarter le simple citoyen.

De façon générale, il faut dénoncer ce régime de peur et de folie assurancière.

Écriture en cours.

2ème axe : détruire le totalitarisme et l'hégémonie (monopole radical) de l'Éducation Nationale

Écriture en cours.

3ème axe : militer pour une vraie démocratie

Écriture en cours.

4ème axe : militer pour le retour des communaux et la diffusion populaire et publique des pratiques permaculturelles

Écriture en cours.

5ème axe : nous inviter (Mathilde et moi) pour que l'on propose nos conférences, nos ateliers divers et variés, pour tout type d'intervention en faveur de la déscolarisation, de la vraie démocratie, de la permaculture populaire, et/ou de l'émancipation en générale.

6ème axe : diffuser nos contenus (Descolarisation.org), notre bibliographie et/ou écrire, créer et composer soi-même des contenus sur le sujet de la déscolarisation (conférences, ateliers, écrits, lectures, recherches philosophique-historiques-psychologiques... , réalisation d'un site internet).

7ème axe : signer notre pétition.

 

Notre pétition avec son préambule

Pour signer directement la pétition, merci de rejoindre la plateforme Change.org.

change.orgCliquer sur le logo pour rejoindre notre pétition en ligne

 

Préambule à la pétition

Nous ne croyons pas à la puissance politique effective et réelle d'une pétition, mais étant donné les méthodes classiques de nos "adversaires" politiques : diviser, criminaliser, minimiser, isoler, il est parfois bon, sans créer pour autant une "association" ou un "parti politique", de montrer que nous ne sommes ni fous, ni seuls avec certaines idées.

Il serait donc bon de montrer que sur ces questions de vraie démocratie, de « déscolarisation », d'Égalité d'expression, de permaculture et de convivialité, nous sommes nombreux.

***

L'URGENCE ABSOLUE

Depuis les débuts du capitalisme, la civilisation n'a fait que descendre et notre environnement se dégrader. La terre et l'homme sont ravagés. L'air est pollué, les abeilles et les papillons disparus. Le béton, le plastique ont avalé la terre. De génération en génération, nous ne faisons que reproduire bêtement des schémas mortifères dans tous les domaines, au lieu de prendre acte des erreurs et de changer radicalement de trajectoire. Nous vivons dans un régime de rareté artificielle alors que le régime naturel est celui de l'abondance. Nous sommes dépendant à l'argent, de façon artificielle également. Nous nous faisons berner de A à Z. Nous sommes comme des chiens de chasse dressés pour rapporter des proies à notre maître.

La plupart des concepts que nous portons dans nos têtes sont étrangers à nous-mêmes et erronés, les valeurs humaines (qui permettent à la vie de se développer) sont sans arrêt piétinées et renversées. Il n'y a pas de société, pas d'espace-public et de vivre ensemble, mais une juxtaposition d'espace privés, de personnes affairées à leurs petites choses à eux. Un monde de « boîtes » sans espace-public, au delà desquelles l'environnement et la terre se meurent.

Lire la suite : Notre pétition avec son préambule

6 objections classiques (à la « Déscolarisation ») :

Voici 6 objections qui reviennent souvent et nos réponses :

1

Notre réponse : La personne qui dit cela trouve en fait selon lui que sur terre, il y a des types chouettes et intéressants, des gens biens quoi, selon ses vues (moi aussi, je trouve qu'il y a des types chouettes partout, même dans les élus ;-) ). Avec un million de professeurs en France, c'est sûr qu'en fonction de la sensibilité et des goûts de chacun, ça fait un bon paquet de gens qu'on peut apprécier et qu'on peut trouver opportun de côtoyer. Mais pourquoi donc relier les qualités qu'on perçoit avec le statut officiel de cette personne ?! Les qualités qu'on perçoit sont en fait totalement indépendantes de ce statut de prof et de l'institution (cette belle rencontre a lieu MALGRÉ l'institution et non à GRÂCE À l'institution). Voire même, bien au contraire, ce statut de prof est justement ce qui aurait tendance à abîmer voire anéantir les qualités intrinsèques des êtres qui veulent enseigner (voir notre article : Le professorat, une tragédie). Ceux, dont on se dit : "il est quand même bon ce prof, y'a pas que de la merde dans cette institution", il s'agit la plupart du temps de ceux qui sont, soit les moins pervertis par le statut et le cadre (ils sont encore jeune souvent), c'est-à-dire des gens qui ont été capables (jusqu'ici !) de rester humains et responsables au lieu de se transformer en agents du système - voir Milgram), ou bien il s'agit de ceux qui ont les mêmes idées politiques, philosophiques, niveaux et modes de vie que nous (dans lesquels on se reconnaît avec PLAISIR).

« Il n'y' a de bons professeurs que ceux en qui subsiste la révolte de l'élève.» Edmond Gilliard (soit 21 en France, lors du dernier recensement de novembre 2014) 2

Notre réponse : C'est vrai, on l'avoue benoîtement, nous avons appris à lire, en partie, à l'école de l'Éducation Nationale pour la bonne et simple raison que cette institution est TOTALITAIRE, qu'elle recouvre TOUT, et qu'elle force et contraint tout le monde. Pourtant c'est curieux, beaucoup de gens savent lire (et une infinité d'autres choses) sans être allés à l'école ! Mais bon sang, comment ont-il pu y arriver ?!! ;-). (Comment avez-vous fait pour apprendre à marcher ou à parler la langue de votre mère, sans l'Éducation Nationale, c'est fou !)

Et puis, de toute façon, comment ça l'école apprend à lire ??! Comment considérer et expliquer ce DÉGOÛT complet de LA LECTURE par la très grande majorité des adultes qui sont allés à l'école ?Est-ce bien utile d'apprendre techniquement à lire sans en apprendre le goût et l'intérêt ? Car la meilleure façon d'apprendre le dégoût de la lecture est évidemment la contrainte (qui est la principale méthode de lecture de l'Éducation Nationale depuis ses début).

Par contre, nous n'avons pas appris un pet d'esprit critique et de réflexivité à l'Éducation Nationale. Non, c'est longtemps après avoir quitté cet enfer, qu'une somme de "coups de bol" (ainsi qu'en parle Christiane Rochefort) a pu nous conduire à nous "régénérer" sur le plan de l'apprentissage pour qu'on se mette à chercher, à soulever les pierres, et à tenter de mettre de l'ordre dans ce bazar intégral qui constitue l'ensemble des connaissances (si tant est qu'on puisse parler de connaissances) apprises de force à l'éducation nationale. Mais il n'y a pas que les "coups de bol", notre classe sociale joue évidemment (et malheureusement) son rôle pour nous ramener à l'esprit critique et à une autodidaxie fertile. 3

Notre réponse : Une classique objection du mouvement "Bobo-Bouddhiste" ou de tous les obéissants, ou tout simplement de nos adversaires politiques (dont nous menacons les intérêts et les identités qu'ils ont mis tant de peine à se forger), qui cherchent évidemment à nous disqualifier et à nous criminaliser par tous les moyens. Dire de quelqu'un qu'il veut uniquement détruire, c'est démagogique forcément, une sorte d'insulte. De deux choses l'une : d'abord, philosophiquement, ontologiquement, les deux démarches, constructives et destructives sont forcément intimement liées, ensuite, il y a le contexte : notre société est objectivement vieille, bureaucratisée de façon absurde, hiérarchisée à l'extrême, sclérosée, enbouteillée, asphyxiée, dense, bétonnée, avec des verrous partout. Il y a une quantité de lois hallucinantes et les citoyens sont impuissants politiquement. Nous sommes dans une situation où construire requiert donc bien souvent la destruction et la dénonciation en parallèle.

Mais dirons-nous demain à ceux qui n'ont plus d'autres choix que de détruire du béton ou du plastique pour pouvoir planter des radis et des choux, qu'ils sont des villains destructeurs ?! L'éducation nationale est une vieille dame suceptible, hystérique et obèse et encore je suis gentil de l'humaniser ; c'est un mammouth, un Léviathan. Elle est totalitaire. Pensez-vous vraiment que toutes ces années de stérilisation de la vie par l'Éducation Nationale rendent les choses aussi simples ? Tous les pouvoirs se renforcent avec le temps et nos institutions sont si vieilles. Enfin, que répondre, quand cela vient des agents de l'État qui nous foutent au tribunal pour simplement avoir cherché la discussion avec eux ? C'est destructeur, une discussion, une polémique ? C'est destructeur, de vouloir "ouvrir" les écoles, d'aérer un peu plus de 130 ans d'air vicié et vicieux ?

Enfin, tous nos développements, ici et ailleurs, concernant une skholè libre et égalitaire, dans l'espace public, ne sont rien d'autre que de la construction, fertile, collective, et enthousiaste. 4

Notre réponse : Pour répondre à ce genre de remarque, deux images. La première, celle de l'entonnoir. La technique de l'Éducation Nationale repose sur la lenteur extrême du phénomène. C'est ultra-insidieux. Pour que ça marche, il faut un goutte à goutte quasi imperceptible. Au début oui, on fait peut-être des confitures, mais ce n'est qu'une amorce d'un mouvement beaucoup plus vaste. Et pour aller où, jour après jour ? On a fait des confitures ce matin, mais cela fait partie d'une trajectoire programmée(de l'Éden à Babylone, de la Vérité à la Matrice, du Soleil aux tréfonds de la caverne de Platon). On fait des confitures à la maternelle, un peu comme un vendeur de stages de Yoga vous caresse les pieds pendant la séance d'essai ou comme un banquier vous offre une tablette et un café lors d'une ouverture d'un compte-chèque.

grenouileAutre image donc, bien connue des écologistes, celle de la grenouille et l'eau bouillante. Si vous jetez une grenouille dans de l'eau bouillante, il y a une chance pour que d'un bond, elle tente de s'en sortir, mais à l'inverse, si vous la mettez à feu très doux pendant 5 heures, la même grenouille se laissera cuire sans broncher. Les industriels et les capitalistes passent commande à l'Éducation Nationale et celle-ci leur fournit ensuite le matériel humain adéquat (temps de programmation entre 13 et 20 ans). Expliquez-moi donc l'intérêt (par exemple) de tous bouffer des mathématiques dans le secondaire (jusqu'aux intégrales et cie...) si ce n'est pour raison industrielle et pour apologie, non pas du terrorisme, mais de la société technicienne ? Votre nièce qui fait des confitures va bientôt arrêter d'en faire. Votre nièce est mal partie. Votre nièce est trompée, abusée. 5

Notre réponse : Je vous renvoie en partie à l'objection numéro une, mais j'ajoute que l'Éducation Nationale vit de cette confusion entretenue entre deux choses opposées, entre deux acceptions contradictoires de l'école (la skholè originelle que chacun désire, et son détournement autoritaire et obligatoire au service de la propagande). Si vous mettez des gens qui enseignent face à un auditoire - quand bien même cet auditoire est forcé - parfois, de guerre lasse, ça pourra coller. L'ennui cherche par tous les moyens comment mourir, pour ne pas mourir d'ennui. Oui, parfois, ça colle : il y a une rencontre pédagogique fertile. Mais, comme pour vos soi-disants "bons profs", expliquez-nous, s'il vous plaît, le lien de cause à effet entre l'institution Éducation Nationale, ce statut de "Prof" et la belle situation pédagogique que vous observez ? Avant que survienne le coup de bol que vous décrivez, ces deux choses (Institution scolaire et belle situation pédagogique) ne sont-elles pas au premier chef, antinomiques ?

La situation que vous observez, heureux hasard à l'Éducation Nationale, pourrait survenir constamment sans l'Éducation Nationale, mais avec une skholè libre partout dans la Cité. C'est simple : soit, les choses sont initiées par l'institution et les profs dans le cadre autoritaire que l'on connaît, et vous constaterez que, parfois, rarement, coup de bol : ça coincide avec tel élève à tel moment, soit, tout part de ceux qui veulent apprendre et là, ça coincide constamment. Que préférez-vous ?

Une image de physique pourrait illustrer cette confusion entretenue entre la skholè originelle et son milieu institutionnel qui la pervertit : celle de deux liquides non miscibles l'un dans l'autre qui forment deux phases distincts au repos, mais que l'on peut agiter très fort et constamment, afin qu'une myriade de micro-bulles des deux phases alternent à l'intérieur du volume, donnant l'illusion de la présence d'une seule phase.

Je pense que l'humanité a trop souffert de ces éternels mélanges de l'amour et du pouvoir (mélange pernicieux, dans les familles, à l'école et dans moult domaines). John Holt nous le dit si bien : « Il ne peut jamais y'avoir de rencontre réelle, vraie et sincère, lorsque l'une des personnes détient du pouvoir sur l'autre. ». Dans cet exemple du fameux prof d'histoire de 3ème (d'ailleurs, c'est drôle, le personnage du prof d'histoire gauchiste et orateur revient souvent dans ce genre de témoignage), il faut que l'élève parvienne à oublier par une sorte de mécanisme inconscient d'auto-persuasion, de mensonge à soi-même : le rapport de pouvoir et de domination réel qui demeure entre son prof et lui. 6

Notre réponse : Cette question démontre le caractère totalitaire de l'Éducation Nationale.

Tout d'abord, n'est-ce pas atroce d'échafauder aussi rapidement l'équation suivante : Déscolarisation = Désocialisation ? Si tu ne vas pas à l'école, tu n'as plus qu'à parler aux arbres, car tout le monde va à l'école ! C'est la loi de la grégarité qui est formulée sans honte.

Plutôt que de continuer à dire cela, ne devrait-on pas plutôt s'interroger sur cette étrangeté qui conduirait chacun d'entre-nous à la solitude s'il se refuse à participer à celle chose qu'on appelle "école" ? (Car l'école est bien, une chose, un outil, un pharmakon... La vie, elle, est normalement infiniment plus vaste qu'un pharmakon, sauf en régime totalitaire).

Il y a plusieurs façons de répondre à cette objection.

Dans la réponse à l'objection 5, je parlais d'un mélange malin, d'une confusion entretenue entre un bon concept recherché par chacun d'entre-nous et le milieu dans lequel cela se déroule (avec les objectifs réels qui sont visés par les Pouvoirs). Il en va de même pour la socialisation. "Voir les copains", fait partie des appâts. Cela crée d'ailleurs un écartèlement douloureux dans chaque enfant, un dilemme assez atroce : « Je ne veux pas aller à l'école, mais je veux voir les copains. Je ne veux pas aller à l'école mais je ne veux pas être rejeté, être seul ». Tout ceci repose sur un des plus vieux dilemme humain magnifiquement exprimé par R.W. Emerson au XIXème par la phrase suivante : « La solitude est impraticable, et la société fatale. » ... (La réponse concernant la socialisation sera développée davantage ultérieurement)

Donner du sens !

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Deuxième sens à "Déscolarisation" vient d'être accepté par le wiktionnaire de wikipédia !

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J'essaierai de lancer une discussion et d'apporter de l'eau au moulin pour que soit retiré prochainement la note ("plus rare") qui a été ajoutée à ma proposition.

Peut-être qu'un jour, si on s'y met tous, ça deviendra le premier sens de ce mot !

Les mots nous appartiennent car la vie nous appartient ! Reprenons tout ce qu'on nous a volé ! Soyons en recréation permanente !

Je proposerai bientôt une fiche wikipédia également (ce sera intéressant à échafauder, puisqu'il y a des travaux dans deux sens antagonistes). D'ailleurs c'est un certain Jean-Yves ROCHEX ! qui oeuvre beaucoup dans l'autre sens..., comme quoi l'homonymie...

Les 3 méprises habituelles

Voici 3 méprises courantes concernant notre mouvement :

 

1

Non, nous ne sommes pas pour l'ignorance et l'obscurantisme.

 

Si vous vous dirigez sur cette méprise (somme toute surprenante), cela signifie que vous êtes intensément scolarisé ; vous avez intégré au plus profond de vous-même qu'un système scolaire, notamment étatique, est le seul moyen pour apprendre. Le système scolaire a en fait volé et détourné l'idée originelle de Skholè (le loisir que chacun peut se donner à lui-même pour se construire, se connaître, apprendre librement, lorsqu'il n'est pas harassé par un travail qui répond à la nécessité). Cette idée originelle, c'est celle qui nous voudrions retrouver, à travers même si possible : une méga-skholè. (cette méprise peut également signifier que vous nous prenez pour des demeurés, des abrutis ou que sais-je encore).

2Non, nous ne sommes pas pour que le marché et les entreprises privées récupèrent « l'éducation ».

Il ne faut pas tomber dans ce piège dans lequel tombe une bonne partie ce qu'on appelle « l'extrême gauche ». Piège qui consiste à percevoir l'éducation nationale comme "de gauche" (au service de l'émancipation, de l'égalité, de la fraternité, et luttant contre les oppressions), et donc à vouloir la protéger "de la droite" (les privilèges, le capitalisme, une société de classes, hiérarchisée). Piège qui consiste aussi à considérer l'Éducation Nationale comme un "acquis des luttes sociales", ce qui est totalement faux, elle n'est qu'un projet de gouvernement ploutocratique.

Nous mourrons de ce piège depuis la naissance de l'école de Jules Ferry. L'Éducation Nationale est déjà (depuis le départ) au service du capitalisme, des Possédants, et travaille depuis sa naissance au maintient et à la poursuite des privilèges. L'Éducation Nationale est à 100% à droite, voire à l'extrême droite (C'est même exactement "la main droite de l'État", contrairement aux bêtises inverses qui ont toujours été assénées). Ce n'est pas un "service public", puisque ce n'est pas un service mais un sévice. Lire l'analyse spectrale des institutions par Ivan Illich.

3Non, nous ne sommes pas pour l'Instruction en famille (IEF).

Cela peut consister néanmoins en une solution temporaire, individuelle, à court-terme, pour épargner à ses propres enfants la nocivité de l'éducation nationale. Mais cela reste une solution égoïste et dans le contexte actuel, cela correspond forcément à une minorité de privilégiés. A long terme et du point de vue collectif, ce n'est pas viable du tout puisque cela perpétue les inégalités sociales liées à la différence des milieux familiaux. Cette méprise concernant les buts réels de la Déscolarisation, qui génère automatiquement l'équation : [ déscolarisation = IEF ] dans les esprits, est étonnante ! Puisque cela valide totalement un monde uniquement sous forme de boîtes !! Oui, c'est tellement logique ! Si tu ne vas plus dans la boîte : [ÉCOLE], évidemment qu'il te faut aller dans la boîte [FAMILLE] ou pourquoi pas dans la boîte [TRAVAIL]. C'est comme ça, c'est triste, on dirait qu'on ne pense jamais à ce qu'on pourrait vivre dans l'espace infini situé en dehors de toutes ces stupides boîtes (Conseil : écoutez don' la chanson : Petites Boîtes).

Se déscolariser, c'est à la fois en finir avec cette éducation institutionnalisée et gérée, commandée, par les pouvoirs (lesquels sont contre l'intérêt général), --> et donc effectivement quitter l'école ou retirer ses propres enfants de l'école... mais c'est aussi mettre fin à cette intériorisation de l'hétéronomie individuelle et collective (créée par l'éducation nationale) - ce qu'on nomme plus couramment : formatage, conditionnement....

La « déscolarisation » (nous nous efforçons de mettre souvent des guillemets), un "mot-obus", (un peu comme celui de "décroissance"), afin de ré-inverser un concept volé et détourné par les Pouvoirs (comme tant d'autres : démocratie, République, etc.). Les "décroissants" ne sont évidemment pas contre "la croissance" (mais ils posent grâce à leur mot-obus, la question "la croissance de quoi ?"). Nous sommes bien pour la skholè voire une méga-skholè, mais nous sommes contre son imposture actuelle et l'escroquerie monumentale qu'elle constitue.

Nous sommes pour la fin de toutes nos "boîtes" hermétiques qui ne permettent pas de vivre en société et pour retrouver un espace public, ouvert, libre et égalitaire où chacun peut s'épanouir librement. (l'égalité d'expression).

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